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Depuis fort longtemps, nos maisons en toit de chaume portaient des Iris sur leur sommet.


Un toit végétal, qu'est-ce que c'est ?
Une toiture plate ou à faible pente recouverte d'une couche de terre et de végétaux est appelée toit végétal.


Attention à ne pas obstruer vos gouttières.


Y a t-il des risques à recourir à ce procédé ?

Non, pas si le toit est assez solide pour être végétalisé et que la pente n'excède pas 30°. Mais cela ne signifie pas que l'on peut implanter un toit végétal n'importe où. La végétalisation intensive n'est en général préconisée que pour les constructions neuves.


Quand le concept de toit végétal est-il apparu ?
Le concept de toit végétal existe depuis plusieurs centaines d'années, mais n'est arrivé en Europe que tardivement. L'Allemagne, par exemple, a commencé à végétaliser ses toitures depuis les années 1970. En France, ce concept est apparu dans les années 1990 et ne se développe réellement que depuis peu.

S'agit-il d'un effet de mode ou d'une tendance qui va devenir de plus en plus courante ?
Dans l'Hexagone, on estime qu'il y a seulement 1% de toitures végétales. Le marché tend cependant à se développer et on peut considérer qu'il ne s'agit pas d'un phénomène éphémère. En comparaison, chez nos voisins germaniques, les toits végétalisés s'étendent déjà sur plus de 13 millions de m² !

Existe t-il des crédits d'impôts ?
La France n'accorde pas, pour l'instant, de crédit d'impôt pour ce type de travaux. Cependant, certaines collectivités commencent à mettre en place des aides spécifiques. Le toit vert peut parfois permettre de baisser la prime d'assurance sur les risques liés à la grêle grâce à ses propriétés

Quels sont les points auxquels il faut particulièrement prêter attention ?
Avant de vous lancer, contactez nous et précisez nous bien les raisons de votre installation. Nous pourrons vous orienter sur le type de toit à implanter (extensif, semi-intensif ou intensif). En effet, selon le type de construction, la taille de la surface à aménager et vos désirs, le choix pourra être différent. Prenons un exemple : vous voulez créer la même petite terrasse verte que celle de votre voisin et vous vous lancez dans l'installation d'une toiture végétale. Comme vous ne connaissez pas grand chose dans ce domaine, vous vous laissez tenter sans trop de réflexion et vous installez une toiture à végétalisation extensive. Ce type de toit végétal ne correspond pas du tout à vos attentes puisqu'il ne peut pas servir de terrasse... Bien définir ses envies, l'utilité du toit vert, l'entretien qui l'accompagne sont des impondérables.


Sous la neige !


Bleuet


Echinacea pourpre


Reseda phyteuma


Véronique de Perse

 

Esthétique et économique, il apparaît aujourd’hui écologique de mettre son toit au vert...

L'Allemagne pose plus de dix millions de mètres carrés de toits verts chaque année. Ce marché qui se développe, bien aidé en cela par les incitations financières de plus de 40 % des villes. Reste méconnue en France puisque seulement 1% des toitures sont végétales dans l'Hexagone. Le concept apparaît simple : il « suffit » de recouvrir votre toit d'un substrat végétal.
Si l'intérêt esthétique et les atouts environnementaux d'un tel investissement sont indéniables, quelques règles et précisions s'imposent pour être certain de la durabilité de votre toit.

Quelles peuvent être les utilités pour l'environnement d'un toit vert ?

D'abord, votre toiture va produire de l'oxygène et participera dans le même temps à la diminution des gaz à effets de serre dans l'atmosphère. Ensuite, le concept va permettre de fixer les poussières, pollens et particules en suspension dans l'air et donc d'assainir ce dernier. En effet, les toits verts élèvent le taux d'humidité, en développant la formation de rosée, et c'est sur cette rosée que les poussières viendront se fixer. Sur un autre point, et sachant que les territoires les plus urbanisés ont une température forcément plus élevée que les coins plus ruraux, il apparaît que les toitures végétales permettraient de diminuer la température dans les villes. C'est en tout cas ce qu'atteste une étude canadienne qui annonce qu'avec 6 % de toit végétal sur la totalité des toitures, la température chuterait d'un degré et demi ! A l'heure du réchauffement de la planète, ce progrès est loin d'être un détail négligeable.

L'impact de votre toit végétal sur l'eau se révèle également être un atout important. Le substrat, qui est un des éléments de la structure, filtre et épure les eaux de pluies et permet ainsi de réguler les débits hydriques. Le circuit classique pour l'eau de pluie est d'être acheminé vers les égouts pluviaux. Avec les toits végétalisés, une bonne partie de l'eau sera inévitablement utilisée par les plantes, une autre sera évaporée et le restant évacué, avec un délai plus conséquent par rapport au système traditionnel, ce qui favorise un écoulement plus régulier. Par an, un toit végétal pourrait absorber la moitié de la quantité d'eau, ce qui réduirait ainsi les coûts de traitement de 5 à 10 %. La rétention d'eau est donc un avantage évident !

En terme d'isolation, une toiture végétale augmente la protection contre les chocs thermiques avec une réduction des variations de température de près de 40%. Côté économies d'énergie, l'isolation thermique dont vous fera bénéficier votre toiture végétale sera très performante. Il faut savoir qu'une membrane de toiture exposée au soleil va atteindre une température de surface de près de 65°C alors que la même membrane mais recouverte de végétaux (et de substrat) restera à une température de 15 à 20°C ! En hiver, cet isolant 100% naturel vous permettra de limiter les pertes de chaleur de votre habitat. Enfin, en termes d'isolation phonique, sachez que la terre végétale est parmi les meilleurs isolants.


Evidemment, l'ajout d'un substrat de culture et de végétaux nécessite une structure suffisamment forte du toit, une étanchéité parfaite, une pente relativement faible...

De nombreuses sortes de plantes peuvent pousser sur les toits. Il s'agit de savoir si vous voulez l'entretenir ou laisser une simple couche d'herbe et de mousse, en faire une terrasse paysagée, un potager... Deux grands types de toiture sont à votre portée : à végétation intensive ou extensive. La première dispose d'une épaisseur de terre supérieure à vingt centimètres et les végétaux que vous aurez choisis devront être soignés et entretenus. La réserve d'eau nécessaire augmentera le poids de l'ensemble. Il vous faudra donc une structure renforcée du bâtiment. La seconde sorte, celle avec une végétation extensive, est plus facile à mettre en place. Les végétaux sélectionnés ont en effet besoin de beaucoup mois de terre, de soins et d'eau. L’intégration d'un toit vert dans un bâtiment apparaît plus facilement réussie si elle est envisagée dès la conception du bâtiment, mais elle est toutefois réalisable sur des constructions déjà existantes. Le toit vert, un porte-bonheur pour éviter les tuiles...

Quel est le moment le plus propice à la mise en œuvre d'un toit végétal ?
En général, la période mars-octobre est idéale pour l'implantation.


Il est possible de planter beaucoup de chose...Mais tout de même !


Quelles plantes utiliser ?
Les sédums sont particulièrement appropriés. Ce sont des plantes vivaces qui résistent aux conditions climatiques extrêmes. Les plantes couvre-sol sont aussi préconisées puisqu'elles s'étendent rapidement sur le sol sans se développer en hauteur. Sachez qu'il existe deux types de plantes couvre-sol : celles qui préfèrent l'ombre et celles qui nécessitent davantage de soleil.


Achillée millefeuilles

Quelle est la durée de vie d'un toit végétal ?
Le toit vert a la particularité de limiter les chocs thermiques, il aura donc une durée de vie deux fois supérieure à un toit bitumé.


Aloe vera


Clitorie mariana


Ficoïde rouge


Sempervivum tectorum (joubarde des toits)


Yucca filamentosa