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Une spirale en première taille (laurier sauce)


Plusieurs années de tailles pour obtenir un ensemble aussi parfait (buis et ifs)


Ce "Cygne" n'en est qu'à ses premiers balbutiements, mais la neige ayant recouvert les buis et l'armature métallique préfigurant le cou et la tête, c'est le fantôme du cygne blanc qui apparait dans la nuit.

 


Marqueyssac (Périgord)

Il y a plus de cent cinquante mille pieds de buis qui ont tous entre 110 et 140 ans, excepté 3.000 plantés en 1996 lors de la restauration
. Ce sont des buis communs, Buxus sempervirens, poussant à l'état spontané dans le reste du parc, où ils croissent en liberté, ou sont taillés en haies pour border les allées. À Marqueyssac, les buis sont taillés deux fois par an : au printemps, quand les jeunes pousses ont fini de se développer puis à la fin de l'été. Cette taille est effectuée à la cisaille manuelle et non à la cisaille électrique qui mâche les tiges et provoque leur jaunissement.

 

La Taille Ornementale revient au galop !

L'élégance italienne, les parcs à la française… l’art topiaire, qui transforme les buis et autres lauriers en œuvres d’art, est à nouveau en vogue dans l’aménagement des jardins, des balcons et des terrasses.

A chacun sa part de rêve, et pourquoi pas rêver en vert, l'important est de le faire avec son "cœur".

Véritable sculpture sur végétaux vivants, l’art topiaire nous vient de la Rome antique, mais il a connu un succès considérable en France, un art majeur voulu par le Roi Soleil et mis en pratique par un jardinier d'exception : André Le Notre, dans ses Jardins à la Française.

Le feuillage persistant du buis symbolise la continuité de la vie, la fermeté et la persévérance. Dans l'Antiquité, le buis était dédié à Cybèle et à Hadès, et représentait la perpétuelle reviviscence de la nature. Si Hadès était le dieu des enfers, Cybèle était la Grande mère, la terre aux seins gorgés de lait, maîtresse de la végétation et source première de toute nourriture.

Pline l'Ancien attribue la découverte de la technique de la taille à Gnaius Mattius, un ami d'Auguste, ce qui placerait la première manifestation de l'art topiaire entre 38 av. J.-C. et l'an 14.

Alberti s'inspira de Pline en matière de jardins et remit à la mode le répertoire romain des topiaires dans les jardins italiens de la Renaissance. En Toscane au XV et XVIe siècle, la symétrie fut souvent abandonnée laissant l'imagination se déployer librement pour la création de ses « fantaisies ».
Le XVIIe siècle marque l'âge d'or de la topiaire. Versailles et les jardins à la française portèrent cet art à son plus haut point de perfection et les parterres de broderie sont d'une infinie variété.


Un banc dans sa haie de charmille

Les jardiniers font preuve d'une imagination et d'un savoir -faire presque sans limites. Personnages, animaux (beaucoup), boules, obélisques, cônes, labyrinthes… voir des lettres formant des noms de villes.

Les végétaux utilisés
Ils utilisent des plantes dites “ sempervirentes ” (petites feuilles, pousse compacte, feuillage persistant).
- Les Lauriers
- L'If
- Les Cyprès
- Les Charmilles
- Les Eleagnus

- Le Lierre parfois en le faisant courir sur des armatures de grillage (mais là c'est un peu tricher).
- Les Buis, sans nul doute "le Roi" de cette discipline. Il est sans conteste celui qui donne les plus séduisants résultats.

- bien d'autres, seule l'imagination donne ses limites.


Un ensemble Eleagnus et Ifs


Un If dans une couronne de Buis.

 

Pour voir la différence, à gauche c'est avant la taille, à droite c'est après....

C'est un jardin extraordinaire.................pour le visiter